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Vendredi 19 avril 2019

VENDREDI-SAINT

(Schéma d’après LTF = Liturgie des Temps de Fête)
Vous trouverez des textes pour une célébration selon un ordre plus traditionnel plus loin dans le présent document.
Ensuite, vient la partie cène pour les deux versions.
Un travail de choix est donc indispensable

ACCUEIL

Christ est l’agneau de Dieu qui ôte le péché du monde !
Nous voici assemblés, en ce jour de Vendredi Saint, pour contempler le Christ,
Le Christ crucifié pour nous.
Nous voulons entrer dans le grand mystère de la Rédemption du monde.
Nous commencerons en priant d’abord le psaume que Jésus récita sur la croix. (Ps 22)
Mon Dieu, mon Dieu, Pourquoi m’as-tu abandonné ?
Que tu es loin !
Pourquoi, mon Dieu ne viens-tu pas me secourir ?
Pendant le jour, j’appelle : Tu ne réponds pas.
Je crie la nuit, sans trouver le moindre répit.
N’es-tu pas saint, toi qui règnes en ton sanctuaire, environné de la louange d’Israël ?
En toi aussi, nos pères ont mis leur confiance.
Tu as été celui qui les a délivrés.
Ils ont crié Vers toi, ils ont été sauvés.
Ils ont compté sur toi : aucun ne fut déçu.
Cependant moi, je suis un ver et non un homme, La dérision, l’opprobre des humains,
le méprisé, rejeté par le peuple.
Lorsqu’on me voit, on se moque de moi.
On fait la moue en secouant la tête.
« Fie-toi à Dieu, compte sur le Seigneur !
Que celui-ci le libère et le sauve puisqu’il est son ami.
Oui, c’est bien toi qui depuis ma naissance, m’as protégé.
Tu m’as mis en sécurité près de ma mère, tout contre sa poitrine.
Dès mon jeune âge, j’ai été placé sous ta garde ; et depuis ma naissance, tu es mon Dieu.
Ne reste pas si loin de moi car l’angoisse m’étreint, et personne ne vient pour m’aider ou me
secourir.
De nombreux taureaux m’environnent.
Ils ouvrent largement leurs mufles contre moi, ils sont comme un lion qui déchire et rugit.
Je suis comme une eau qui s’écoule et tous mes os sont disjoints.
Mon cœur est pareil à la cire, on dirait qu’il se fond en moi.
Ma force est desséchée comme un tesson d’argile.
Ma langue colle à mon palais, tu me fais retourner à la poussière de la mort.
Des hordes de chiens m’environnent, la meute des méchants m’assaille.
Ils ont percé mes mains, mes pieds.
Je pourrais compter tous mes os ; ils me regardent, me toisent.
Ils se partagent mes habits et tirent au sort ma tunique.
Mais toi, Seigneur, Ne reste pas si loin !
Viens vite à mon secours !
Sauve ma vie, arrache-la au glaive !
Protège-moi De la fureur des chiens !
Délivre-moi du lion, de sa gueule !
Préserve-moi des cornes des taureaux.
Oui, tu m’as répondu !
Psaume 22

Cantique : AC 446 § 1 à 3 « O toi, Jésus », à genoux…

Ésaïe 53/1-12
Qui de nous a cru la nouvelle que nous avons apprise ?
Qui de nous a reconnu que le Seigneur était intervenu ?
Car devant le Seigneur le serviteur a grandi comme une simple pousse, comme une pauvre plante qui sort d’un sol desséché.
Il n’avait pas d’allure ni genre de beauté pour attirer les regards.
Il était trop effacé pour se faire remarquer.
Il était celui qu’on dédaigne, celui qu’on ignore, la victime, le souffre-douleur.
Nous l’avons dédaigné, nous l’avons compté pour rien, comme quelqu’un qu’on n’ose pas regarder.
Or il supportait les maladies qui auraient dû nous atteindre, il subissait la souffrance que nous
méritions.
Mais nous pensions que c’était Dieu qui le punissait ainsi, Dieu qui le frappait et l’humiliait.
Pourtant, il n’était blessé que du fait de nos fautes, il n’était accablé que par l’effet de nos
propres torts.
Il a subi notre punition, et nous sommes acquittés ; il a reçu les coups, et nous sommes épargnés.
Nous errions tous ça et là, troupeau éparpillé, c’était chacun pour soi.
Mais le Seigneur lui a fait subir les conséquences de nos fautes à tous.
Il s’est laissé maltraiter sans protester, sans rien dire, comme un agneau qu’on mène à l’abattoir,
comme une brebis devant ceux qui la tondent.
On l’a arrêté, jugé, supprimé, mais qui se souciait de son sort ?
Or il était éliminé du monde des vivants, il était frappé à mort du fait des péchés de son peuple.
On l’a enterré avec les criminels, dans la mort on l’a mis avec les riches, bien qu’il n’ait pas commis de violence ni pratiqué de fraude.
(Mais) le Seigneur approuve son serviteur accablé, il a rétabli celui qui avait offert sa vie à la
place des autres.
C’est lui qui fera aboutir le projet du Seigneur.
« Après avoir subi tant de peines », dit le Seigneur, «mon serviteur jouira de la vie, il en fera l’expérience parfaite.
Devant les masses humaines, mon serviteur se révélera comme le vrai juste, lui qui s’est chargé de leurs fautes».
C’est pourquoi je le place au rang des plus grands, et c’est avec les puissants qu’il partagera le butin.
Car il s’est dépouillé lui-même jusqu’à en mourir, il s’est laissé placer au nombre des malfaiteurs, il a pris sur lui les fautes de tous les autres, il est intervenu en faveur des coupables. »

AC 450 § 1 à 3 « O Jésus notre frère »

Jean ©NBS*
Chapitre 18
L’arrestation de Jésus
1Après avoir dit cela, Jésus sortit avec ses disciples pour aller de l’autre côté de l’oued Cédron, où se trouvait un jardin dans lequel il entra, lui et ses disciples.
2Judas, qui le livrait, connaissait le lieu, parce que Jésus et ses disciples s’y étaient souvent réunis.
3Judas, donc, qui avait emmené la cohorte et des gardes fournis par les grands prêtres et par les pharisiens, arrive là avec des torches, des lanternes et des armes. 4Jésus, sachant tout ce qui allait lui arriver, s’avança et leur dit : Qui cherchez-vous ? 5Ils lui répondirent : Jésus le Nazoréen. Il leur dit : C’est moi. Judas, qui le livrait, se tenait avec eux. 6Lorsqu’il leur dit : « C’est moi », ils reculèrent et tombèrent par terre.
7Il leur demanda de nouveau : Qui cherchez-vous ? Et ils dirent : Jésus le Nazoréen. 8Jésus répondit : Je vous l’ai dit, c’est moi. Si donc c’est moi que vous cherchez, laissez-les s’en aller. 9C’était pour que s’accomplisse la parole qu’il avait dite : « Je n’ai perdu aucun de ceux que tu m’as donnés. »
10Simon Pierre, qui avait une épée, la tira, frappa l’esclave du grand prêtre et lui trancha l’oreille droite. Le nom de l’esclave était Malchos. 11Jésus dit à Pierre : Remets ton épée dans son fourreau. La coupe que le Père m’a donnée, ne la boirai-je pas ?
Jésus devant Anne
12La cohorte, le tribun militaire et les gardes des Juifs s’emparèrent alors de Jésus et le lièrent. 13Ils le conduisirent d’abord à Anne : c’était le beau-père de Caïphe, qui était grand prêtre cette année-là,14ce Caïphe qui avait donné aux Juifs le conseil suivant : « Il est avantageux qu’un seul homme meure pour le peuple. »

Prière

Seigneur Dieu, au jour de sa passion, ton Fils a subi les moqueries et les outrages ; il a été abandonné des siens et renié. Nous t’en prions, pardonne-nous de l’avoir renié, nous aussi.
Garde nous d’avoir honte de lui qui a donné sa vie pour nous.
Fortifie-nous, dans ta grâce, afin que nous acceptions avec humilité et courage le combat auquel il nous convie. Exauce-nous pour l’amour de son nom.
Amen

Chorale ou : AC 420 § 2 « Tel que je suis, bien vacillant »

Pierre nie être disciple de Jésus
15Simon Pierre, ainsi qu’un autre disciple, suivait Jésus. Ce disciple était connu du grand prêtre, et il entra avec Jésus dans le palais du grand prêtre ;16Pierre, lui, se tenait dehors, près de la porte. L’autre disciple, celui qui était connu du grand prêtre, sortit, parla à la gardienne de la porte et fit entrer Pierre. 17Alors la servante qui gardait la porte dit à Pierre : N’es-tu pas, toi aussi, l’un des disciples de cet homme ? Il dit : Je ne le suis pas. 18Les esclaves et les gardes se tenaient là ; ils avaient fait un feu de braises, car il faisait froid, et ils se chauffaient. Pierre aussi se tenait avec eux et se chauffait.
Le grand prêtre interroge Jésus
19Le grand prêtre interrogea Jésus sur ses disciples et sur son enseignement. 20Jésus lui répondit : Moi, j’ai parlé ouvertement au monde ; j’ai toujours enseigné dans la synagogue et dans le temple, là où tous les Juifs se rassemblent, et je n’ai rien dit en secret. 21Pourquoi m’interroges-tu ? Ce dont j’ai parlé, demande-le à ceux qui m’ont entendu ; ils savent bien, eux, ce que, moi, j’ai dit ! 22A ces mots, un des gardes qui étaient là donna une gifle à Jésus, en disant : Est-ce ainsi que tu réponds au grand prêtre ? 23Jésus lui répondit : Si j’ai mal parlé, prouve-le ; et si j’ai bien parlé, pourquoi me bats-tu ?24Alors Anne l’envoya, lié, à Caïphe, le grand prêtre.
Pierre renie de nouveau Jésus
25Simon Pierre se tenait là et se chauffait. On lui dit : N’es-tu pas, toi aussi, l’un de ses disciples ? Il le nia en disant : Je ne le suis pas. 26Un des esclaves du grand prêtre, qui était parent de celui à qui Pierre avait tranché l’oreille, dit : Ne t’ai-je pas vu, moi, dans le jardin, avec lui ? 27Pierre le nia encore. Et aussitôt un coq chanta.
Jésus devant Pilate
28De chez Caïphe, ils emmènent Jésus au prétoire ; c’était le matin. Ils n’entrèrent pas eux-mêmes dans le prétoire, afin de ne pas se souiller et de pouvoir manger la Pâque.
29Pilate sortit vers eux et dit : Quelle accusation portez-vous contre cet homme ? 30Ils lui répondirent : Si cet individu n’était pas malfaisant, nous ne te l’aurions pas livré. 31Pilate leur dit donc : Prenez-le vous-mêmes, et jugez-le selon votre loi ! Les Juifs lui dirent : Il ne nous est pas permis de tuer quelqu’un ! 32— cela afin que s’accomplisse la parole que Jésus avait dite, pour signifier de quelle mort il allait mourir.
33Pilate rentra dans le prétoire, appela Jésus et lui dit : Es-tu le roi des Juifs, toi ? 34Jésus répondit : Est-ce de toi-même que tu dis cela, ou bien est-ce d’autres qui te l’ont dit de moi ? 35Pilate répondit : Suis-je donc juif, moi ? C’est ta nation et les grands prêtres qui t’ont livré à moi ! Qu’as-tu fait ?36Jésus répondit : Ma royauté n’est pas de ce monde. Si ma royauté était de ce monde, mes gens auraient combattu pour que je ne sois pas livré aux Juifs ; en fait ma royauté n’est pas d’ici. 37Pilate lui dit : Toi, tu es donc roi ? Jésus répondit : C’est toi qui dis que je suis roi. Moi, si je suis né et si je suis venu dans le monde, c’est pour rendre témoignage à la vérité. Quiconque est de la vérité entend ma voix. 38Pilate lui dit : Qu’est-ce que la vérité ? Après avoir dit cela, il sortit de nouveau vers les Juifs et leur dit : Moi, je ne trouve aucun motif de condamnation en lui.
Jésus est condamné à mort
39Comme il est d’usage chez vous que je vous relâche quelqu’un pour la Pâque, décidez donc : vous relâcherai-je le roi des Juifs ? 40Alors ils se remirent à crier : Pas cet individu, mais Barabbas ! Or Barabbas était un bandit.
Chapitre 19
1Alors Pilate prit Jésus et le fit fouetter. 2Les soldats tressèrent une couronne d’épines qu’ils lui mirent sur la tête, et ils l’habillèrent d’un vêtement de pourpre ; 3ils venaient à lui en disant : Bonjour, roi des Juifs ! et ils lui donnaient des gifles.

Prière

O Dieu, dans ta compassion, tu livres ton Fils pour sauver les pécheurs, rends-nous attentifs au récit d’un si profond mystère.
Qu’en présence du Sauveur condamné et flagellé, le souvenir de nos fautes nous remplisse d’une vraie repentance.
Que cette repentance nous fasse mourir au péché et vivre dans la grâce que Jésus nous a acquise par sa passion.
Pour la gloire de ton saint nom !
Amen
LTF 249

AC 452 § 1 à 4 « O douloureux visage… »

4Pilate sortit de nouveau et dit aux Juifs : Je vous l’amène dehors, pour que vous sachiez que je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. 5Jésus sortit donc, portant la couronne d’épines et le vêtement de pourpre. Et Pilate leur dit : Voici l’homme !
6Lorsque les grands prêtres et les gardes le virent, ils crièrent : Crucifie-le ! Crucifie-le ! Pilate leur dit : Prenez-le vous-mêmes et crucifiez-le ; car moi, je ne trouve pas de motif de condamnation en lui.7Les Juifs lui répondirent : Nous, nous avons une loi, et selon cette loi, il doit mourir, parce qu’il s’est fait Fils de Dieu.
8Quand Pilate entendit cette parole, sa crainte augmenta. 9Il rentra dans le prétoire et dit à Jésus : D’où es-tu, toi ? Mais Jésus ne lui donna pas de réponse. 10Pilate lui dit alors : Tu ne me parles pas, à moi ? Ne sais-tu pas que j’ai le pouvoir de te relâcher comme j’ai le pouvoir de te crucifier ? 11Jésus répondit : Tu n’aurais sur moi aucun pouvoir s’il ne t’avait été donné d’en haut. C’est pourquoi celui qui me livre à toi est coupable d’un plus grand péché.
12Dès lors, Pilate cherchait à le relâcher. Mais les Juifs crièrent : Si tu le relâches, tu n’es pas ami de César. Quiconque se fait roi se déclare contre César. 13Après avoir entendu ces paroles, Pilate amena donc Jésus dehors et s’assit au tribunal, au lieu dit le Pavé — en hébreu Gabbatha. 14C’était le jour de la Préparation de la Pâque, vers la sixième heure. Il dit aux Juifs : Voici votre roi ! 15Mais ils s’écrièrent : A mort ! A mort ! Crucifie-le ! Pilate leur dit : Vais-je crucifier votre roi ? Les grands prêtres répondirent : Nous n’avons pas d’autre roi que César. 16Alors il le leur livra pour qu’il soit crucifié. Ils prirent donc Jésus.

AC 453 § 1 à 4 « Pour quel péché, Jésus… »

Jésus est crucifié
17Portant lui-même la croix, il sortit vers le lieu qu’on appelle le Crâne, ce qui se dit en hébreu Golgotha. 18C’est là qu’ils le crucifièrent, et avec lui deux autres, un de chaque côté et Jésus au milieu.19Pilate fit aussi un écriteau qu’il plaça sur la croix. Il y était inscrit :
« Jésus le Nazoréen, le roi des Juifs. »
20Beaucoup de Juifs lurent cet écriteau, parce que le lieu où Jésus fut crucifié était proche de la ville ; l’inscription était en hébreu, en latin et en grec. 21Les grands prêtres des Juifs dirent à Pilate : N’écris pas : « Le roi des Juifs », mais : « Celui-là a dit : Je suis le roi des Juifs. » 22Pilate répondit : Ce que j’ai écrit, je l’ai écrit.
23Les soldats, après avoir crucifié Jésus, prirent ses vêtements et en firent quatre parts, une part pour chaque soldat. Ils prirent aussi sa tunique, qui était sans couture, d’un seul tissu d’en haut jusqu’en bas. 24Ils se dirent entre eux : Ne la déchirons pas, mais désignons par le sort celui à qui elle appartiendra. C’était pour que soit accomplie l’Ecriture :
Ils se sont partagé mes vêtements et ils ont tiré au sort ma robe.
Voilà ce que firent les soldats.
25Auprès de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Clopas, et Marie-Madeleine. 26Jésus, voyant sa mère et, près d’elle, le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : Femme, voici ton fils. 27Puis il dit au disciple : Voici ta mère. Et dès cette heure-là, le disciple la prit chez lui.
La mort de Jésus
28Après cela, pour que l’Ecriture soit accomplie, Jésus, sachant que déjà tout était achevé, dit : J’ai soif. 29Il y avait là un récipient plein de vin aigre. On fixa à une tige d’hysope une éponge imbibée de vin aigre et on l’approcha de sa bouche. 30Quand il eut pris le vin aigre, Jésus dit : Tout est achevé. Puis il baissa la tête et rendit l’esprit.
Le coup de lance
31C’était le jour de la Préparation et, pour que les corps ne demeurent pas en croix pendant le sabbat — car ce sabbat-là était un grand jour — les Juifs demandèrent à Pilate de les faire enlever après leur avoir brisé les jambes. 32Les soldats vinrent donc et brisèrent les jambes du premier, puis de l’autre qui avait été crucifié avec lui. 33Quand ils vinrent à Jésus, ils virent qu’il était déjà mort et ils ne lui brisèrent pas les jambes ; 34mais un des soldats lui transperça le côté avec une lance ; aussitôt il en sortit du sang et de l’eau. 35Celui qui l’a vu en a témoigné, et son témoignage est vrai ; lui, il sait qu’il dit vrai, pour que vous aussi vous croyiez. 36Cela est arrivé pour que soit accomplie l’Ecriture : Aucun de ses os ne sera brisé. 37Et une autre Ecriture dit encore : Ils regarderont vers celui qu’ils ont transpercé.
*Le choix de traduction est évidemment libre

Prière

Dieu éternel et tout-puissant, tu t’es sacrifié toi-même en ton Fils pour le salut du monde, tu l’as livré pour nous sur la croix, et tu as mis ainsi le comble à ton amour.
Accorde-nous de reconnaître et d’adorer cet amour plus fort que la mort.
Donne-nous de mourir à tout ce qui nous sépare de toi pour t’appartenir tous les jours, dans la communion de Jésus-Christ, notre Seigneur.
Amen

AC 448 § 1 à 3 « Rédempteur admirable »

MEDITATION

Le mystère de la Croix n’est pas un mystère de force, mais un mystère d’impuissance.
C’est une victoire, sans doute, mais une victoire qui n’est pas de ce monde, une victoire invisible, une victoire cachée aux yeux de celui-là même qui la remporta, une victoire qui a toutes les apparences et toute la saveur d’une défaite,vécue comme une défaite.
LA CROIX n’est pas un mystère d’héroïsme, mais un mystère d’amour.
Elle ne consiste pas à souffrir avec courage, ni même à souffrir tout court, mais à avoir peur de souffrir.
Elle ne consiste pas à franchir un obstacle, mais à être écrasé par lui ; ni à être grand et généreux, mais petit et ridicule à ses propres yeux ; ni à déployer de la vertu, mais à voir toute sa vertu mise en déroute et réduite en poussière ; et tout cela, l’accepter par amour.
Et pour accepter par amour d’être sans force, la force ne sert de rien, il faut l’amour.
Alors, ce n’est pas en serrant les dents qu’on y arrivera, parce que si on est capable de serrer les dents, c’est qu’on est fort, et tant qu’on est fort, de cette force-là, on ne sait pas encore ce que c’est que la Croix.
Le Christ n’a pas serré les dents pour aller à sa passion : il ne s’est pas donné du cœur ; il savait bien que c’était impossible.
Seulement, il a dit ; « Père, que ta volonté se fasse et non la mienne ».
Ceci est d’un autre ordre, d’un autre monde, du monde de l’amour.
Et non pas seulement d’un amour à la manière humaine, mais d’un amour à la mesure de Dieu.
C’est-à-dire d’un amour que nous ne pourrons jamais produire de nous-mêmes.
C’est amour-là n’est pas de chez nous.
Il faut que Dieu l’insuffle en nous !
Bernard BRO « La Gloire et le mendiant » Cerf

AC 449 § 1 à 4 « O Jésus, ta croix domine… »

Prière et Cène voir plus loin

Philippiens 2/4-11 Bonne Nouvelle
Que personne ne cherche son propre intérêt, mais pensez à celui des autres.
Ayez entre vous les sentiments qui viennent de Jésus-Christ.
Il possédait depuis toujours la condition divine, mais il n’a pas estimé qu’il devait chercher à se faire de force l’égal de Dieu.
Au contraire, il a renoncé à tout ce qu’il avait et a pris la condition de serviteur.
Devenu semblable aux hommes, il parut dans une situation d’homme.
Il a accepté de vivre dans l’humilité et s’est montré obéissant jusqu’à la mort, la mort sur la croix.
C’est pourquoi Dieu l’a élevé à la plus haute place et lui a donné le nom qui est plus important que tout autre nom, afin que par respect pour le nom de Jésus, tous les êtres qui se trouvent dans les cieux, sur la terre et sous la terre, se mettent à genoux, et que tous proclament que Jésus-Christ est le Seigneur, à la gloire de Dieu le Père !

Variante Parole vivante
Ayez pour tous l’estime que l’on se doit en Christ et que votre attitude envers les autres procède de votre vie en lui.
Prenez modèle sur Jésus-Christ.
Ayez en vous les pensées et les sentiments qui l’animaient jadis.
Le Christ dès l’origine fut d’essence divine, un avec le Dieu saint.
Il avait sa nature, sa gloire sans mesure, ses attributs divins.
Loin de mettre sa joie à trouver une proie dans son égalité avec le Dieu suprême, il s’abaissa lui-même avec humilité.
Le Roi de tous les êtres ici-bas voulut naître en simple serviteur.
Esclave volontaire, il a vécu sur terre sans éclat, sans honneur.
Homme parmi les hommes, il fut ce que nous sommes, en tout semblable à nous.
Humble et sans apparence, dans son obéissance, il alla jusqu’au bout.
Il humilia son âme jusqu’à la mort infâme d’un criminel en Croix.
Au trône de lumière, il fut, par Dieu son Père, élevé Roi des rois.
A lui honneur suprême, couronne, diadème, et sceptre tout-puissant.
Jésus, nom qui surpasse, dans le temps et l’espace tous les noms existants.
Devant Jésus le maître, un jour devront paraître hommes, anges, démons.
Dans les cieux, dans ce monde, sous la terre et sous l’onde, tous genoux fléchiront.
En Maître, tous l’acclament, toute bouche proclame : Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire du Père, le ciel, l’enfer, la terre, exaltent le vainqueur.

AC 634 § 1 à 3 « A Dieu seul j’abandonne »

BENEDICTION

AC 254 § 2 « Entonnons un saint cantique» Que tout en nous glorifie …

Autre version

ACCUEIL

1
Bien qu’il soit le Fils, le Christ a pourtant appris l’obéissance par les souffrances de sa passion ; et, ayant ainsi été conduit à sa perfection, il est devenu pour tous ceux qui lui obéissent la cause du salut éternel.
Seul compte maintenant la personne de Jésus-Christ, le Fils Bien-aimé du Père, cloué sur la croix, signe de l’amour plus fort que la mort.
Ensemble, vivons l’heure où il est passé du monde ancien au monde où Dieu sera tout en tous !
2
Christ est l’agneau de Dieu qui ôte le péché du monde.
Nous voici assemblés pour contempler le Christ, crucifié pour nous.
Nous voulons entrer dans la célébration de ce grand mystère de la rédemption du monde en priant le psaume que notre Seigneur a dit sur la croix :

Silence (pas d’orgue)

L’officiant s’avance, se recueille.

Puis vient l‘ACCUEIL

Frères et sœurs,
Jésus nous rassemble.
Nous le voyons sur son dernier chemin humain, le chemin de son supplice, le chemin vers la croix.
Le Christ nous a tant aimés qu’il a donné sa vie pour nous.
Nous pouvons donc aller en pleine assurance vers le Dieu de la miséricorde.
Préparons nos cœurs pour écouter celui qui a tant à nous dire :
Silence

Prière

Père céleste, nous voulons d’abord dire merci.
Merci de nous avoir donné Jésus.
Nous savons l’immensité de ton amour.
La croix nous en indique
la hauteur – la largeur – la longueur – la profondeur au plus secret de nos vies.
En toute liberté, Jésus a marché au-devant de sa mort.
Son amour est si grand qu’il attire chacun de nous.
Accorde-nous d’être dociles à la tendresse de cet amour : il nous porte !
Père, sois notre force comme tu as été le réconfort de Jésus.
Tu nous aimes depuis toujours, et pour toujours.

Signes 1998 propose le Psaume 31, partiellement dans le 154 d’Arc en ciel.

Le Seigneur est mon abri, que je ne sois jamais couvert de honte !
Tu es fidèle, délivre-moi !
Tends l’oreille vers moi, viens vite à mon secours !
Sois pour moi le rocher solide qui m’abrite, l’endroit sûr qui peut me sauver.
Oui, mon rocher, c’est toi, et tu me protèges avec puissance.
Guide-moi et conduis-moi pour la gloire de ton nom.
Fais-moi sortir du piège qu’ils m’ont tendu, car toi, tu me protèges avec puissance.
Je remets ma vie entre tes mains.
Seigneur, pitié pour moi !
J’étouffe ! . . . Je suis complètement épuisé.
Je passe ma vie à souffrir !
Mais moi, j’ai confiance en toi, Seigneur.
Je dis : Mon Dieu, c’est toi !
Mes jours sont dans tes mains, délivre-moi de mes ennemis !
Je suis ton serviteur, fais briller sur moi ton visage.
Sauve-moi par ton amour !
Psaume 31 Parole de Vie

AC 450 1 à 3 « O Jésus, notre frère… »

ILLUMINATION

Dieu très saint, notre Père, c’est pour nous que Jésus-Christ a souffert, c’est pour nous qu’il est mort. En lui, nous adorons ton amour immense. Jésus s’est abaissé jusqu’à nous pour nous élever jusqu’à toi. Il a revêtu notre misère pour nous combler de tes richesses. Il s’est laissé condamner par le tribunal des hommes pour que nous soyons déclarés justes devant le tien.
Il a pris sur lui notre péché pour nous revêtir de sa sainteté.
Il a partagé notre angoisse pour que nous trouvions ta paix.
Il a passé par notre mort pour nous entraîner avec lui dans la vie éternelle.
Ne permets pas, ô Dieu, qu’aujourd’hui ta Parole soit lue en vain.
Bénis pour ton Eglise la prédication de la Croix, et unis-nous au Sauveur par la foi. Qu’ainsi notre amour réponde au sien, et que nous mourrions dès maintenant avec lui, pour ressusciter avec lui en une vie renouvelée.
Nous te le demandons pour l’amour de son nom. Amen
LTF 248

1 ère LECTURE
Présentation :
Par toute sa vie, et spécialement dans sa passion et sa mort, Jésus réalise la grande prophétie du serviteur souffrant. En lui nous pouvons reconnaître tous les hommes qui, aujourd’hui, sont maltraités, humiliés, torturés, mais qui garde au cœur la foi en un avenir meilleur.

Ésaïe 53/1-12
Qui de nous a cru la nouvelle que nous avons apprise ?
Qui de nous a reconnu que le Seigneur était intervenu ?
Car devant le Seigneur le serviteur a grandi comme une simple pousse, comme une pauvre plante qui sort d’un sol desséché.
Il n’avait pas d’allure ni genre de beauté pour attirer les regards.
Il était trop effacé pour se faire remarquer.
Il était celui qu’on dédaigne, celui qu’on ignore, la victime, le souffre-douleur.
Nous l’avons dédaigné, nous l’avons compté pour rien, comme quelqu’un qu’on n’ose pas regarder. Or il supportait les maladies qui auraient dû nous atteindre, il subissait la souffrance que nous méritions. Mais nous pensions que c’était Dieu qui le punissait ainsi, Dieu qui le frappait et l’humiliait.
Pourtant, il n’était blessé que du fait de nos fautes,
il n’était accablé que par l’effet de nos propres torts. Il a subi notre punition, et nous sommes acquittés ; il a reçu les coups, et nous sommes épargnés.
Nous errions tous ça et là, troupeau éparpillé, c’était chacun pour soi.
Mais le Seigneur lui a fait subir les conséquences de nos fautes à tous.
Il s’est laissé maltraiter sans protester, sans rien dire, comme un agneau qu’on mène à l’abattoir, comme une brebis devant ceux qui la tondent.
On l’a arrêté, jugé, supprimé, mais qui se souciait de son sort ?
Or il était éliminé du monde des vivants, il était frappé à mort du fait des péchés de son peuple.
On l’a enterré avec les criminels, dans la mort on l’a mis avec les riches, bien qu’il n’ait pas commis de violence ni pratiqué de fraude.
(Mais) le Seigneur approuve son serviteur accablé,
Il a rétabli celui qui avait offert sa vie à la place des autres.
C’est lui qui fera aboutir le projet du Seigneur.
« Après avoir subi tant de peines », dit le Seigneur, «mon serviteur jouira de la vie, il en fera l’expérience parfaite. Devant les masses humaines, Mon serviteur se révélera comme le vrai juste, lui qui s’est chargé de leurs fautes ».
C’est pourquoi je le place au rang des plus grands,
Et c’est avec les puissants qu’il partagera le butin. Car il s’est dépouillé lui-même jusqu’à en mourir, il s’est laissé placer au nombre des malfaiteurs, il a pris sur lui les fautes de tous les autres, il est intervenu en faveur des coupables. »

Cantique

2 ème LECTURE
Présentation :
Par toute sa vie, Jésus a obéi avant tout à la volonté de son Père,
Il a réconcilié le monde avec Dieu. Son amour, qui est une « passion » pour les hommes, a enlevé à la mort son pouvoir destructeur.
Signes
Jésus ne fut pas un héros se riant de la souffrance. Il a connu nos propres terreurs.
Nous nous savons compris de lui, représentés par Lui devant Dieu
Signes 98

Hébreux 4/14-16
Tenons donc fermement la foi que nous proclamons.
Nous avons en effet un grand-prêtre souverain qui est parvenu jusqu’en la présence même de Dieu : c’est Jésus, le Fils de Dieu.
Nous n’avons pas un grand-prêtre incapable de souffrir avec nous de nos faiblesses. Au contraire, notre grand-prêtre a été tenté en tout comme nous le sommes, mais il n’a pas commis le péché.
Approchons-nous donc avec confiance du trône de Dieu, là est la grâce.
Nous y recevrons le pardon et y trouverons la grâce nécessaire pour être secourus au bon moment.
Hébreux 5/7-9
Durant sa vie terrestre, Jésus adressa des prières et des supplications, accompagnées de grands cris et de larmes, à Dieu qui pouvait le sauver de la mort. Et Dieu l’écouta à cause de sa soumission.
Bien qu’il fût le fils, il a appris l’obéissance par tout ce qu’il a souffert.
Après avoir été rendu parfait,
il est devenu la source d’un salut éternel pour tous ceux qui lui obéissent.

3 ème LECTURE Selon votre choix
Si vous choisissez une lecture longue de l’Évangile, les prières ci-dessous peuvent vous permettre d’introduire des pauses. Les 2 premières sont à intercaler, la 3 ème vient à la fin.

Prière

Seigneur Dieu, au jour de sa passion, ton Fils a subi les moqueries et les outrages ;
il a été abandonné des siens et renié.
Nous t’en prions, pardonne-nous de l’avoir renié, nous aussi.
Garde nous d’avoir honte de lui qui a donné sa vie pour nous.
Fortifie-nous, dans ta grâce, afin que nous acceptions avec humilité et courage le combat auquel il nous convie. Exauce-nous pour l’amour de son nom. Amen
LTF 249

Prière

O Dieu, dans ta compassion, tu livres ton Fils pour sauver les pêcheurs ; rends-nous attentifs au récit d’un si profond mystère.
Qu’en présence du Sauveur condamné et flagellé, le souvenir de nos fautes nous remplisse d’une vraie repentance. Que cette repentance nous fasse mourir au péché et vivre dans la grâce que Jésus nous a acquise par sa passion.
Pour la gloire de saint nom !

Prière

Dieu éternel et tout puissant, tu t’es sacrifié toi-même en ton Fils pour le salut du monde : tu l’as livré pour nous sur la croix, et tu as mis ainsi le comble à l’amour que tu nous portes depuis le commencement. Accorde-nous de reconnaître et d’adorer cet amour plus fort que la mort. Donne-nous de mourir à tout ce qui nous sépare de toi pour t’appartenir tous les jours, dans la communion de Jésus-Christ, notre Seigneur.

CONFESSION DE FOI

Celui qui suspendit la terre est suspendu.
Celui qui attacha les cieux est attaché.
Celui qui fixa l’univers est fixé sur le bois.
Dieu est assassiné !
Dieu a revêtu l’homme, il a été jugé pour un condamné,
il a été enseveli pour un enseveli.
Mais il est ressuscité des morts et il clame : Qui plaidera contre moi ?
J’ai délivré le condamné, j’ai rendu la vie à celui qui était mort.
Je relève l’enseveli. Qui me contestera ?
J’ai aboli la mort, j’ai écrasé l’enfer,
j’ai élevé l’humanité aux plus haut des cieux,
OUI, MOI, LE CHRIST.
Je suis votre pardon, je suis la Pâque du salut,
je suis votre lumière, je suis votre résurrection
Méliton de Sardes Homélie du 2e siècle

ANNONCE DE L’OFFRANDE

L’apôtre nous rappelle que ce n’est pas par des choses périssables, comme l’argent et l’or, que nous avons été rachetés, mais par le sang précieux de Jésus-Christ. L’offrande que nous voulons maintenant présenter sera un gage de notre foi au Christ qui s’est donné pour nous.
LTF 254

PRIERE d’OFFRANDE

O Christ, tu t’es donné toi-même pour nous, afin de nous racheter de tout mal, de nous purifier de tout péché et de faire de nous un peuple qui t’appartienne en propre. Reçois avec bonté cette offrande comme l’humble témoignage de notre amour, à ton service.

PRÉDICATION

PRIÈRE

Père, toi qui es bon, et seul bon, empêche-nous d’être indifférents et insensible à ce qu’il y a comme injustice et souffrance sur la terre. Et lorsqu’on pleure autour de nous, ou lorsque les autres n’ont plus la force de se remettre debout à cause de ce qui leur arrive, ne nous autorise pas à gratter notre ukulélé, à chanter et à danser, et à leur tourner le dos.
Oui, Père, fais que nous ne soyons jamais comme des hommes et des femmes qui ne trouvent rien à dire lorsque la vie sur cette planète, même ici, à Tahiti, et dans nos îles, mais que nous soyons des femmes et des hommes qui la défendent et la protègent.
Et qu’arrive, maintenant même, le monde nouveau où l’on ne se souviendra plus d’un monde où nous refusons à l’autre ou à l’étranger d’être notre sœur ou notre frère.
Amen
PPT 2007 Jacques Terai a lhora
1
Regardant à Jésus-Christ qui a souffert la croix pour les péchés du monde, présentons à Dieu notre intercession : Prions pour l’Eglise dans le monde entier
** (= courte pause)
Dieu éternel et tout-puissant, protège et garde ta famille, afin qu’elle confesse le nom du Christ avec fermeté et persévérance.
Prions pour notre pays et pour toutes les nations :
**
Dieu éternel et tout puissant, garde dans la crainte de ton nom tous ceux qui détiennent monde le pouvoir et la force, et donne à tous les peuples de vivre en paix sous ta protection.
Prions pour nos enfants, les adolescents, les catéchumènes :
**
Dieu éternel et tout-puissant, que ton Esprit fasse naître à la foi les enfants que tu nous a confiés ; qu’ils deviennent tes enfants dans le Christ, notre Seigneur.
Prions pour tous ceux qui passent par l’affliction et la souffrance :
**
Dieu éternel et tout-puissant, tu ne rejettes pas les Juifs de ton amour, qu’ils reconnaissent la lumière de ta vérité en Jésus-Christ, notre Seigneur.
Prions Dieu d’achever son projet d’amour pour le monde entier.
2
O Christ, Fils unique de Dieu, tu t’es abaissé jusqu’à nous, tu t’es fait homme, afin de prendre sur toi le fardeau de notre misère. Seigneur, aie pitié !
Agneau de Dieu, tu t’es rendu obéissant jusqu’à la mort, tu nous as aimés plus que ta propre vie, donne-nous la force de suivre ton parfait exemple en aimant comme tu nous as aimés.
Sainte victime, tu as versé ton sang sur la croix pour ôter le péché du monde, viens régner sur nos cœurs, afin qu’ils t’appartiennent sans partage.
Souverain sacrificateur, tu peux compatir à toutes nos faiblesses, tu as été tenté comme nous en toutes choses, mais sans commettre aucun péché, aide-nous à l’heure des tentations et rends-nous vainqueurs du malin.
Miséricordieux intercesseur, qui a prié pour tes propres bourreaux, prie le Père pour nous car nous te crucifions aussi, de plusieurs manières, par nos œuvres coupables.
Sainte victime, tu as versé ton sang sur la croix pour ôter le péché du monde, viens régner sur nos cœurs, afin qu’ils t’appartiennent sans partage.
Souverain sacrificateur, Tu peux compatir à toutes nos faiblesses, aide-nous à l’heure des tentations et rends-nous vainqueurs du malin.
Dieu éternel et tout-puissant, tu ne veux pas la mort du pécheur, mais sa conversion et sa vie: délivre tous les hommes du mal et rassemble-les dans ton Royaume où tu seras tout en tous.
Seigneur Dieu, nous te supplions de recevoir avec bonté ces prières présentées au nom du Christ crucifié. Nous nous fondons sur le sacrifice qu’il a offert pour nous.
Accueille-nous et exauce-nous par amour pour lui.
Il vit et règne maintenant avec toi, Père, dans l’unité du Saint-Esprit, pour toujours. Amen
Miséricordieux intercesseur, tu as prié pour tes propres bourreaux, prie le Père pour nous car nous te crucifions aussi, de plusieurs manières, par nos œuvres coupables.
Divin Roi, Tu portas la couronne d’épines, Tu es aujourd’hui couronné d’une gloire éternelle, achève en nous, par ton Saint-Esprit, l’œuvre que tu as accomplie sur la croix.
Consolateur des affligés, ne nous abandonne jamais.
Quand pour nous viendra l’heure dernière, assiste-nous par ta présence, afin que nous puissions remettre comme toi notre esprit entre les mains du Père.
Prions en silence le Seigneur !
Dieu tout-puissant, regarde avec bonté l’Eglise, ta famille, pour elle, Jésus-Christ a accepté de souffrir sa passion.
Accorde-nous de le servir dans la communion de ses souffrances, afin de pouvoir aussi l’acclamer dans la gloire de sa résurrection, lui qui est béni pour toujours.
Amen
LTF 254

PRÉFACE :
Élevons nos cœurs vers le Seigneur !
Nous te bénissons, Père très saint, d’avoir eu égard à son sacrifice unique et parfait, offert une fois pour toutes sur la croix, et d’agréer maintenant son intercession en notre faveur dans les Cieux.
Et dans l’attente de son retour glorieux, nous nous consacrons à toi, ô Dieu, en sacrifice vivant et saint, avec lui, notre sauveur. Qu’à lui, comme à toi, ô Père, et au Saint-Esprit, soient honneur, louange et gloire, aux siècle des siècles.
LTF 257

INSTITUTION
Seigneur Dieu, Père très saint,
Nous reconnaissons tout ce que Jésus-Christ a enduré pour nous.
De tout notre être nous te rendons grâces.
Et nous accomplissons maintenant l’ordre que ton Fils nous a donné, Lui qui, dans la nuit où il fut livré, prit du pain, et après avoir rendu grâces, le rompit, le donna à ses disciples et dit : « Prenez, mangez, ceci est mon corps, qui est donné pour vous. Faites ceci en mémoire de moi. »
De même, après le souper, il prit la coupe, et après avoir rendu grâce, la leur donna et dit : « Buvez-en tous, ceci est mon sang, le sang de l’alliance nouvelle, répandu pour vous en rémission des péchés. En vérité, je vous le déclare, je ne boirai plus de ce fruit de la vigne jusqu’au jour où je le boirai, NOUVEAU, avec vous dans le Royaume de Dieu. »
LTF 257
Nous souvenant donc en ce jour, Père saint et tout-puissant, du sacrifice et de la mort de ton Fils sur la Croix, nous voici avec ce pain et ce vin, Il nous les a laissés pour rappeler sa passion et de sa victoire.
Envoie ton Saint-Esprit sur nous pour qu’il nous sanctifie, et qu’en recevant ce pain et ce vin, nous puissions communier au corps et au sang de ton Fils. Amen

INVITATION ET COMMUNION
Bien-aimés, le Seigneur lui-même nous attend à sa table sainte. Nous vous appelons tous à participer avec vos frères et soeurs à cette grâce du Seigneur, à cette communion avec lui.
O Dieu, ton Fils bien-aimé nous a acquis sur la croix l’adoption filiale, c’est pourquoi nous pouvons t’adresser maintenant, avec confiance, la prière qu’il nous a enseignée : Notre Père…
Fraction :
Le Seigneur dit :
Le pain que je donnerai pour la vie du monde, c’est ma chair.
Coupe :
Le Seigneur dit :
Quand j’aurai été élevé de la terre, j’attirerai tous les hommes à moi.

HUMBLE ACCES :
O Dieu, qui vois au fond des coeurs et qui connais ce qui est caché, regarde tout ton peuple incliné devant toi. Aie pitié de nous et brise la dureté de nos cœurs.
Rends-nous la joie que donne ton salut. Amen

INVITATION
Jésus dit : Voici, je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi.
Venez, car tout est prêt.

Méditation après la communion

Tout est accompli, Tout est achevé,
Et pourtant tout commence.
Tu es tué dans la violence, Tu es mis à mort dans la haine,
Et pourtant l’amour se déverse sur le monde.
Ton dernier cri est lancé, Ton dernier cri est livré,
Et pourtant une parole, sans fin, se donne.
Tu es mis qui tombeau, Tu es enseveli dans l’ombre,
et pourtant la lumière est semée.
Tes amis se dispersent comme après la défaite,
Tu es abandonné comme après la déroute,
Et pourtant c’est ta vie qui triomphe !
Signes 98

PRIÈRE après la communion
C
Dieu tout-puissant et miséricordieux, toi qui nous as renouvelés par la passion et la mort de ton Christ, perpétue parme nous l’œuvre de ton amour, et que notre communion au mystère de la croix te consacre à jamais notre vie.
Exauce-nous pour l’amour de Jésus-Christ, notre Seigneur. Amen
S98

BÉNEDICTION

Dieu a fait Seigneur et Christ ce Jésus que nous avions crucifié !
Que la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ soit avec vous tous !

Cantique

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